Dans la braise il y a le feu de l’amour

Il y a « aimer » qui rime avec toujours

 

Dans l’année il y a l’arrivée des beaux jours

Il y a les chants des troubadours

Et dans l’azur il y a les anges qui sourient qui nous entourent

 

Dans la plume il y a un passé qui resurgit

Un démon qui nous envahit

 

Dans l’amour il y a le besoin d’aimer et d’être aimé

Et dans le sang il y a la vigne

Les cinq sens qui s’animent

Le sixième qui sublime

 

Dans la peine il y a la haine

La rancœur, Les effets secondaires

Et la noirceur

 

Dans le feu il y a un âtre de cheminée

Qui nous réchauffe dès qu’il est allumé

Un désir de nous évader vers une contrée inexplorée

 

Et dans la vie il y a toi moi nous tous ensemble vers un idéal qui nous rassemble

Vers un idéal qui nous ressemble

Et dans l’homme il n’y a qu’un poème de joie.