Je suis l’onde qui s’écoule sur ta joue les jours de pluie.

Tu es parti voguer sur la mer déchainée.

Il est le fruit de la source qui jaillit dans la forêt oubliée.

Elle est les jours de pluie sur la vitre.

Nous somme la tempête qui fait s’échouer la vague le long du phare.

Vous êtes le fleuve majestueux qui coule depuis le haut de la montagne.

Ils sont les nuages légers qui dessinent des formes dans le ciel d’été.

Elles sont les gouttes de rosée sur les feuilles des rosiers.